Dans « Le Parisien », « Florence » la communiquante joue à la Française lambda

Partager sur : TwitterFacebook

Le Parisien du 25 novembre 2021 nous raconte l’histoire de « Florence ». Le nom de famille n’est pas communiqué. Il doit donc s’agir d’une simple quidam. C’est ce que pense le lecteur… Cela tombe bien, c’est ce que Le Parisien souhaite que le lecteur pense. Bien joué, Emilie Torgemen ! Emilie Torgemen, c’est l’auteur de l’article qui ne dit pas tout sur « Florence », pas le commencement d’un début même.

Sur Twitter, Emilie Torgemen ne cache pas son penchant écolo. Ecolo bien militant, même. Mais revenons à « Florence » : « Domiciliée dans un petit village du Tarn, cette jeune mère de famille s’inquiète des différents produits utilisés par les agriculteurs en charge des vergers autour de chez elle. (…) Florence a quitté la pollution citadine de Toulouse pour un village du Tarn avant la naissance de son fils Marcel. Enceinte, elle arrête même le vernis à ongles pour ne pas exposer son fœtus aux perturbateurs endocriniens. ‘Et là, je me demande si nous n’en respirons pas à pleins poumons’ s’inquiète-t-elle. »

Etc.

Le lecteur s’identifie à Florence. C’est le but de la manœuvre orchestrée avec la complicité de Emilie Torgemen. Il ne sait pas qu’il s’agit de Florence Millet, attachée de presse et militante anti-phyto bien connu du Tarn. Tendance bien radicale, rien à voir avec Madame-tout-le-monde. Sur son site, elle se vante de « bien connaître les médias, leurs exigences et impératifs pour construire une stratégie pérenne, sur-mesure et percutante au service de la communication des entreprises et institutions ». En l’espèce, Générations Futures and Co. Belle opé de com’, « Florence », bravo, on ne connaît pas vos tarifs, mais on recommande quand même !

Un commentaire sur “Dans « Le Parisien », « Florence » la communiquante joue à la Française lambda

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *