Il y a des détails qui ne manquent pas de nous faire douter de l’impartialité de la justice face aux écolos. Au dernier procès des Anti –OGM à Poitiers, le procureur n’a requis que des peines symboliques. Au procès des militants Greenpeace qui se sont introduits illégalement sur la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine (Aube) dans la nuit du 4 au 5 décembre 2011, l’ambiance était particulière, nous rapporte Le Monde (édition du 23 janvier) : En présence de plusieurs dizaines de militants de l’organisation, le procès s’est déroulé dans une atmosphère bon enfant. S’excusant presque d’interroger les neuf militants, âgés de 22 à 60 ans, aux profils professionnels variés – infirmière, retraité, ergothérapeute, apiculteur -, le président du tribunal, Gérard Launois, ainsi que le procureur ont vite compris qu’ils n’obtiendraient aucun détail sur l’organisation concrète de l’action.
Reste à voir les peines, qui probablement, ne seront pas à la hauteur de faits reproché.
Rien à voir ou si , finalement …
Sans vous énerver , ne pas manquer de lire sur le blog de Slate « quand l’appétit va « , l’article » l’agriculture bio, les semences de la désobéissance « .Avec une réaction de lecteur critique , heureusement.
Tiens, encore un commentaire caviardé. On aurait bien aimé le lire.ça devait être croustillant et croquignolesque !
Y’a qu’a demander , karg a trouvé tout seul ,lui !
http://blog.slate.fr/bien-manger/2012/01/24/agriculture-bio-semences-desobeissance/#comments
Je ne parlais pas de l’article de Slate mais du commentaire caviardé.
Sur Slate j’ai ajouté mon grain de sel a ceux semés par Karg.
Ah, oui, flute, mon commentaire sur Slate est en cours de modération. On verra bien s’il passe la censure. J’ai écrit :
« On se demande ce qui a pris à Slate.fr de publier un tel tissu d’âneries et de contre-vérités qui relèvent de l’obscurantisme le plus moyenâgeux (et encore, c’est faire injure au Moyen-âge !). Serait-ce parce qu’elles sont à la mode ? »
Le procureur à requis 4 mois avec sursis!!!
C’est du délire.
Même si on sait qu’EDF a laisser faire les militants entre la première et le deuxième enceinte.
Faillait pas que les idiots puissent se griller sur le grillage électrifier. Donc par « principe de précaution » le courant avait été coupé!!!
Moi je l’aurais laissé le courant. Et après on aurait pas vraiment vu Greenpeace la ramener sur la sécurité « défaillante » des centrales nucléaires, avec plusieurs des ses militants « scotchés » sur un grillage à 20 000 volts !!!