9 commentaires sur “Disparition du frêne : une vraie priorité

  1. L’INRA bosse (et l’ONF aussi).

    Mais c’est sur que la disparition d’espèces locales est moins important pour nos « écolos » zélotes que la « santé » des champs et des abeilles.
    En fait cela ne les regardent pas pour deux raisons toutes simples :
    – ils ne peuvent pas incriminer les pesticides, puisque l’agent est un champignon (donc naturel).
    – les recherches de l’INRA porte justement sur la mise au point de variété de Frênes résistantes (OGM, sélection variétale classique, Mutagénèse) = typiquement ce que les écolo détestent, ou de traitement par pesticides…

    Enfourcher ce cheval de bataille pour les écolo reviendrait à dire : La nature n’est pas belle et gentille et inoffensive. La solution au problème passe par les OGM, la Mutagénèse et les Pesticides…

        1. Je ne connais pas le situation de l’orme en France. Par contre la maladie hollandaise fait des ravages en Amérique.

        2. L’INRA a fait un clone résistant, l’arbre coute 300 euro pièce de mémoire.

        3. Non, l’orme n’a pas disparu. Il subsiste encore à l’état de jeune arbre mais il est très rare de trouver des ormes âgés. On aurait pu penser que maintenant que l’orme est devenu rare, la graphiose allait baisser d’intensité. Pensez ! La graphiose est encore très présente, sa virulence ne faiblit pas. Pour le frêne, je suis quand même très très inquiet. On observe cette maladie presque partout et ça me fait vraiment penser à la graphiose (le scolyte en moins). Un cauchemar qui recommence …

  2. De toute façon avec le réchauffement climatique sponsorisé par les écologistes antinucléaires mais pro gaz et charbon le frêne va disparaitre.

  3. A quoi sert notre Ministère et sa cellule de quarantaine ? En 2009 le problème était déjà bien sérié. Il eut été possible de mettre en place dans les pays européens concernés, et en tous cas au moins en France, une prévention qui aurait quand même retardé le processus.
    J’ajoute : même punition que pour le charançon rouge du palmier.
    Dans le cas du frêne, il n’y a pas de moyen de lutte. Dont acte (?). Heureusement OSERAI je dire ! Nos autorités auraient encore été capable d’empêcher leur mise en oeuvre… comme dans le cas du charançon rouge du palmier cette fois.

    1. Les espèces envahissantes le sont car l’état n’a jamais pris conscience des risques environnementaux qu’elles engendrent, car l’état n’écoutent pas ses chercheurs, mais des écolos bien médiatisés !!!
      Donc les mesures à prendre ne sont jamais prises car elles impliquent des vraies décisions et cela l’état ne sait pas faire !!!
      La seule solution pour toutes les espèces envahissantes serait d’éradiquer le problème dès que les premiers symptômes : ici abattre tous les arbres infectés et les bruler, chauler les sols infectés….
      Autrement dit : on peut toujours rêver !!!

Les commentaires sont fermés.