Abeilles : l’AFP sympa avec l’Unaf

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Le renouvellement de l’autorisation du Cruiser par le Ministère de l’Agriculture n’est pas du goût des militants anti-pesticides de l’Unaf, un des multiples syndicats apicole français. L’Unaf y est donc allé de son communiqué pour « dénoncer » la décision du Ministère de l’Agriculture. L’AFP a bien entendu, et c’est bien normal, publié une dépêche sur cette homologation. Mais l’AFP est plutôt sympa avec l’Unaf. Après une première dépêche (le 8 décembre), l’AFP en a publié une seconde après avoir reçu le communiqué de presse de l’Unaf (le 9 décembre), histoire de permettre à Henri Clément de continuer d’exister sur la scène médiatique qu’il occupe plus par son militantisme anti pesticide et sa capacité à collecter d’importantes subventions publiques en période de crise que par ses actions au service du monde apicole.
Mieux, l’AFP a choisi les passages « publiables » du communiqué de l’Unaf. Le syndicat apicole n’y est en effet pas allé de main morte dénonçant « le renouvellement illégal » de l’autorisation du Cruiser. Le communiqué de l’Unaf va encore plus loin : « du point de vue de la gestion publique, ces manœuvres n’inspirent que le dégout ! Elles donnent de la France à l’intérieur et à l’extérieur du territoire national, une image pitoyable ! » Sans oublier le couplet traditionnel sur le lobbying : « l’Unaf exige que les sociétés commerciales de l’agrochimie cessent d’être les interlocuteurs privilégiés des services de l’Etat et que les experts soient enfin indépendants. » Rien que ça. Quand à Henri Clément, il déclare dans le même communiqué : « c’est un constat pitoyable que de voir l’année de la biodiversité s’achever sur le renouvellement du Cruiser par le ministre ! »
Henri Clément et ses attachées de presse, Sophie Dugué et Anne Henriot, se sont lâchés sur ce coup-là et la diffusion à grande échelle de leur propos aurait pu être contre productive. Heureusement pour eux, l’AFP a pris soin de ne pas reprendre ces phrases chocs dans la dépêche. Ni la coquille de l’Unaf qui continue de parler de l’Afssa alors qu’elle est devenue depuis plusieurs mois déjà l’Anses. Aie ! Aie ! Aie !

355 commentaires sur “Abeilles : l’AFP sympa avec l’Unaf

  1. Étant simpleparticulier, ne connaissant personnellement aucun apiculteur et par conséquent, ne pouvant en aucune manière être suspectée d’avoir partie liée avec l’UNAF (pas davantge quavec l’AFP d’ailleurs), j’observe quand même que c’est la même classe politique qui, après avoir signé l’approbation d’un pieux et alléchant programme de la Commission Européenne sur la santé des abeilles, signe aussi, tout en nous rebattant les oreilles du sacrosaint « principe de précaution » à longueur de médias (tu parles, Charles), la reconduction de l’autorisation de mise sur le marché du tristement célèbre insecticide Cruiser. Comme disait quelqu’un, « nous vivons des temps… réalistes! » Vous connaissez sans doute cette citation, probablement apocryphe d’ailleurs, attribuée au Général de Gaulle: « Des chercheurs qui cherchent, on en trouve, mais des chercheurs qui trouvent, on en cherche! » L’autre citation souvent reprise par la grande presse, généralement attribuée à Einstein: « Si l’abeille disparaissait de la surface de la Terre, l’Homme n’en aurait plus que pour quatre ans à vivre), est notoirement reconnue dans la communauté apicole, comme tout aussi apocryphe. Aucun document n’est venu jusqu’à présent en authentifier la paternité, et rien ne permet d’attester de manière formelle qu’Einstein en est réellement l’auteur. Cela n’empêche hélas nullement le message de cette citation d’être criant de vérité, et en tant que méliophile (nom que j’ai imaginé de donner à toute personne qui aime les abeilles, puisqu’à ce jour il n’en existe officiellement pas encore), je ne peux que me réjouir de toute avancée dans la recherche des causes de la disparition de ces « chères petites », comme j’aime les appeler, sans lesquelles s’effondreraient nos ressources alimentaires! Il me semble toutefois, (et il me paraît que sur ce point je suis sur la même longueur d’ondes que la communauté apicole dans son ensemble (et pas uniquement l’UNAF), la mise en cause précise qui est faite de ce sinistre produit auquel il faudrait encore ajouter les ondes électro-magnétiques produites par les téléphones cellulaires le prouve amplement), qu’il faut savoir raison garder et ne pas céder trop hâtivement à la joie, les découvreurs des effets conjugués du champignon et du virus, dont on parle tellement partout qu’il est permis de se demander s’il ne s’agit pas là encore, d’un énorme coup médiatiquedestiné à dissimuler les causes plus embêtantes pour les pouvoirs économiques), reconnaissant eux-mêmes qu’ils ne savent pas encore si le caractère mortel de ces deux agents est la cause première du fléau ou la conséquence d’une fragilisation des abeilles par d’autres facteurs, comme l’expliquent très précisément de nombreux excellents articles récemment parus à ce sujet. Si c’est le cas, il y a fort à parier que tout sera fait pour nous le cacher, trop d’intérêts économiques à courte vue sont en jeu dans tout cela (voir la confirmation récente du non-lieu dans la célèbre affaire du pesticide Régent en France, est-ce un hasard si cette décision de justice intervient si peu de jours après l’annonce de cette découverte que l’on dit si décisive?)… Dans la même logique, citons aussi l’arrêté ministériel rejetant, sur la foi d’études menées sur des variétés de plantes qui n’intéressent pas les abeilles puisque cultivées en saison apicole creuse, l’abrogation de la mise sur le marché d’un autre pesticide, du nom de Proteus celui-là, sur les dangers duquel on ne dispose d’aucun recul… Lorsque les politiques conseillés par des experts à l’indépendance discutable prennent des décisions inspirées, voire arrachées, par des groupes de pression issus du pouvoir de l’argent, on connaît les résultats, du sang contaminé à la vache folle en passant par l’hormone de croissance… ce sont les abeilles qui font à présent l’objet de cet aveuglement ou de cette incurie dans le meilleur des cas, ou de cette corruption dans le pire, et cela ne se limite bien entendu pas à la France mais revêt une dimension mondiale. Et si on parlait par exemple, de l’hybridation, fruit des géniales idées du mal nommé Homo Sapiens Sapiens, entre des abeilles européennes et d’autres, génétiquement adaptées à des latitudes plus chaudes que les nôtres, engendrant une nouvelle espèce beaucoup plus agressive envers l’Homme, alors que le mode de fonctionnement naturel des abeilles est de ne faire que du bien? Quant au frelon asiatique, lui aussi lourdement mis en cause dans la surmortalité de nos chères petites, j’ai lu récemment qu’il aurait été introduit en Europe, également par l’irresponsabilité des apprentis sorciers que nous sommes, avec l’importation des bonzaïs! Quand laissera-t-on faune et flore là où les a semées Mère Nature? Et osons, avec un chercheur qui a également trouvé semble-t-il, lever le lièvre qui fâche, celui d’un nuage aérien provoquant l’éblouissement et par conséquent la désorientation des abeilles par les reflets du Soleil… aura-t-on le courage de s’attaquer à un trafic aérien poussé à saturation avec comme seulemotivation, la rentabilité immédiate au mépris de l’équilibre environnemental à moyen terme? Cela dit, aimons les abeilles, non seulement pour leur miel mais aussi en tant que coproductrices de fruits et de légumes, autant de bienfaits que nous devons à nos p’tites amies qui, décidément, nous sont tellement précieuses! J’ai d’ailleurs décidé (et telle est aussi la raison pour laquelle je publie ici ce message), de parrainer une ruche via le site « un toit pour les abeilles », afin entre autres, de donner une réalité concrète à ma passion pour ces chères petites travailleuses de l’ombre. Pour ne parler quedumiel, les abeilles sont vraiment l’un des grands miracles de Mère Nature. Sait-on pour ne citer qu’un seul exemple, que le miel peut se conserver pour une durée allant jusqu’à… cinq cents ans! Et plus encore, dans l’absolu, puisque dans l’ancienne Égypte, il servait à l’embaumement des morts et à leur conservation. Ces insectes au corps minuscule, dont la durée de vie n’excède pas 45 jours, ont donc la capacité de fabriquer un produit moins périssable que tout ce que l’industrie agro-alimentaire humaine a pu inventer jusqu’à ce jour! Édifiant, n’est-ce pas? Je me souviens combien nous étions fascinés, enfants, lorsque l’institutrice nous racontait l’histoire des abeilles… Maintenant que les « sciences de la vie et de la terre » ont remplacé dans les écoles notre bonne vieille « leçon de choses », souhaitons que l »on continue à sensibiliser les enfants à cette richesse et à ses bienfaits. La transmission de cette connaissance est aussi l’une de nos responsabilités, et non des moindres, de parents ou de citoyens. J’ai ainsi inventé le mot « méliophile », parce qu’à ce jour, les dictionnaires ne répertorient aucun mot pour définir les gens qui,comme nous, aiment passionnément les abeilles. L’éducation au respect des richesses de la nature passe aussi par les mots, qui sont énergie, et en trouver un digne de porter le drapeau de la passion pour la sauvegarde de nos chères petites, n’est pas chose facile. J’ai eu beau chercher partout, je n’ai rien trouvé de convaincant: « abeillophile », déniché au hasard du Web, c’est facile, pas cher,et ça ne rapporte rien ni à la langue française, ni à la poésie qu’il y a dans le fait d’être amoureux de ces petits êtres si ardents au travail pour le bien de l’ingrate humanité qui non seulement ne rend pas aux abeilles une parcelle du bienfait qu’elles lui donne, mais encore a fini par réussir à se faire croire que les abeilles avaient besoin d’elle pour ne pas disparaître! Bienvenue au royaume des pompiers pyromanes, ce monde à l’envers où Homo Sapiens Sapiens, loin de mériter le nom ronflant qu’il s’est attribué par usurpation d’identité, est devenu fou au point de scier en toute quiétude la frêle branche sur laquelle il est assis? lui et ses enfants, ce monde qui ne sait même pas comment appeler ceux qui aiment les abeilles pour de vrai! Donc, on la dit, « abeillophile », ce n’est pas beau et ça ne marchera pas. « Apicophile », pourquoi pas, mais j’ai, sans explication très scientifique à cela, l’intuition que ce n’est pas encorela bonne formule. Alors, la nature ayant horreur du vide, j’ai décidé que le mot magique, il fallait l’inventer. Et comme ma grande fille se prénomme Melissa, et que le substantif latin Melis signifie « petite abeille » (désignant donc l’abeille ouvrière), tandis que le grec « Phileô » signifie « aimer, être amateur de, avoir de l’affection pour… », c’est donc par une hybridation tout à fait naturelle et courante en Français (pas comme celle des abeilles américaines), que le néologisme « méliophile » est sorti du néant! Eh bien, bonnes gens, désormais, un amoureux des abeilles, qu’il soit apiculteur ou simple passionné par leur mode devie, sera appelé « méliophile ». Méliophiles nous sommes, méliophiles nous resteront, et chiches qu’afin de faire accepter ce mot des lexicographes de tous les horizons de la francophonie, et même des académiciens, partout où on aime les abeilles, on le fera entrer dans l’usage en le propageant comme la meilleure et la plus douce des épidémies. Vive les abeilles, et vive les… méliophiles!

  2. Si les abeilles sont un « miracle de mère nature » comme vous dites… vous en êtes un deuxième.
    Alors un conseil : écrivez un bouquin… et pour le pseudo prenez Apiphile tout simplement. Je suis étonné qu’avec toute votre connaissance et votre culture déballées ici vous n’y aviez pas songé !

  3. @ Laurent Berthod :

    « La parole et d’argent et le silence est d’or. »…

    ..et la prose de Meliophile est de plomb 🙂

  4. Comment qualifiez-vous cette prose les pro pesticides?

    http://www.lab-times.org/labtimes/issues/lt2010/lt06/lt_2010_06_30_35.pdf

    Pesticides accumulate in US hives
    Maryann Frazier (Penn State University) decided to take a
    closer look at the exposure of US bees to pesticide residues (Am.
    Bee J. 148: 521-3). She found 121 different pesticides and metabolites
    in 887 wax, pollen, bee and associated hive samples from
    migratory and stationary beekeepers. Over 40 pesticides were
    systemic. There were on average 6 pesticides per sample. Only
    one wax sample, three pollen samples and 12 bee samples had
    no detectable pesticides. Overall, pyrethroids and organophosphates
    dominated total wax and bee residues, followed by fungicides,
    systemics, carbamates and herbicides, whereas fungicides
    prevailed in pollen followed by organophosphates, systemics, pyrethroids,
    carbamates and herbicides. Quite a chemical cocktail!

  5. Tu parles d’un délire logorrhéique et amphigourique reprenant à bon compte absolument tous les bons vieux poncifs sur le sujet en prenant bien soin de ne conserver que les « données », bien souvent totalement fausses, allant dans le sens d’un écologisme mystico-babacool.

  6. « …les « données », bien souvent totalement fausses… »

    Affirmation gratuite comme d’habitude quand vous n’avez pas d’arguments valides à opposer!!!

  7. En fin de rapport on peut lire:
     » Dramatic consequences
    In other words, we still don’t know  »

    Apprenez à lire jusqu’au bout José.B

  8. « allant dans le sens d’un écologisme mystico-babacool »
    Toute la moquette a du y passer! 😆

  9. @ José B.

    Juste les conclusions d’un papier par M. Frazier:

    […]

    Recommendations

    There is growing evidence that a number of factors, including IAPV, pesticides, varroa mites and
    other stress factors such as poor nutrition are most likely involved in the overall declining health
    of honey bee colonies in the US. However at this time, members of the CCD working team agree
    that there are steps that can be taken to help minimize stress on honey bee colonies and to
    improve their chances for survival.
    1. Monitor and control varroa mite populations using “soft” chemicals. These soft chemicals
    include formic acid (Mite-Away II®), Apiguard ®, and Apilife var®.
    2. Reduce pathogen and pesticide build-up in combs by regularly culling old comb, recycling
    comb and/or irradiation of old comb. This is particularly recommended for dead-out colonies.
    3. Fluvalinate should only be used as a material of last resort. Use of off-label products should
    NOT be considered.
    4. If coumaphos must be used, only the registered product, CheckMite+® should be considered.
    5.Communicate with growers where bees are used for pollination to minimize colony exposure
    to agricultural-use pesticides. Some pesticide labels permit application during blooming periods,
    but this is definitely not the best procedure for honey bee safety, so work with your grower.
    6. Monitor and control Nosema disease using fumagillin.

    Il semble bien pour quelqu’un qui lit les articles sans a priori que les auteurs du papier dont vous avez donné la référence et qui rapporte les travaux d’analyses de résidus dans les différents produits de la ruche, sont bien moins péremptoires que vous!!

    ==> « There is growing evidence that a number of factors, including IAPV, pesticides, varroa mites and
    other stress factors such as poor nutrition are most likely involved in the overall declining health »

    Il est intéressant de noter que les deux produits retrouvés en grande quantité sont le fluvalinate (pyréthroïde) et coumaphos (organophosphoré) sont deux des insecticides les plus couramment utilisés par les apiculteurs pour désinfectés leurs ruches…..

  10. @ José.B 7 « …les « données », bien souvent totalement fausses… »

    Affirmation gratuite comme d’habitude quand vous n’avez pas d’arguments valides à opposer!!!

    Je persiste et signe! Les poncifs ressassés par Méliophile (message # 1) sont basés sur des données fausses ou mal interprétés!! Je ne vais pas reprendre chacun d’entre eux un à un ici! Ils sont réfutés ou relativisés par nombre de travaux disponibles sur le net si on veut bien les chercher en retirant ses petites lunettes vertes et roses. Donc il y a des « arguments valides ».

  11. @tybert
    «Dramatic consequences In other words, we still don’t know » ne veut pas dire que les pesticides sont inoffensifs pour les abeilles.
    Vous n’avez donc pas d’arguments à présenter pour soutenir l’affirmation gratuite de zygomar!!!

  12. Bon, moi, si les pesticides sont aussi nocifs que ça pour les abeilles, il faut m’expliquer comment nos beaux vergers intensifs productivistes continuent à fructifier, vu que c’est parmi les cultures le plus traitées aux pesticides et qu’ils ont besoin des abeilles pour la pollinisation. Ça doit être les pesticides employés par les amateurs dans leurs résidences secondaires qui font problème !

    Ah ! Ah ! Ah ! (Ricanement sardonique)

  13. Il doit être ressorti de l’asile,dommage qu’il ne se mette pas en hibernation comme ses petites copines,on aurait la paix un certain temps!!!

  14. 15-09-2010 Naturel ne rime pas toujours avec inoffensif

    Extraite de l’amande contenue dans le fruit de l’arbre « Neem », l’huile de Neem est vantée pour ses propriétés bienfaisantes, tant médicinales et cosmétiques qu’insecticide. Cette dernière caractéristique a notamment fait de cette huile végétale une voie prometteuse pour le secteur agricole, en quête d’alternatives naturelles aux traitements chimiques.
    Pourtant, le Collectif Sauvons les Fruits et Légumes de France (1) a récemment fait entendre une voix dissonante, mettant en garde contre une utilisation aveugle de l’huile de Neem. En effet, soupçonnée d’entrer dans la catégorie des perturbateurs endocriniens, la substance active de l’Huile de Neem, à savoir l’azadirachtine, est interdite d’utilisation en France.

    Afin de lever ces doutes, le Collectif souligne la nécessité d’entamer un minutieux processus d’homologation et d’analyse de risque en situation réelle de l’huile végétale, à l’instar de n’importe quel produit utilisé en agriculture conventionnelle ou biologique. Pour pallier la concurrence avec d’autres pays de l’Union européenne, il appelle à une solution collective ; interdiction commune à tous les pays si le risque est réel, et utilisation unanime si les risques sont gérables.
    Sensibilisant les producteurs à recourir uniquement à des produits homologués, le regroupement de producteurs souhaite mettre à profit le cas de l’Huile de Neem afin d’alerter sur l’ambiguïté d’une distinction trop manichéenne, qui opposerait substances naturelles inoffensives et produits de synthèse dangereux. La dangerosité de tout produit reste, en effet, intrinsèquement liée à sa composition et à son mode d’utilisation.

    Cécile Cassier
    1- Créé en 2007, le Collectif Sauvons les Fruits et Légumes de France se revendique comme un mouvement de citoyens. Il rassemble des producteurs issus des quatre coins de la France, « membres de toutes les filières et de toutes les sections professionnelles qui, confrontés aux mêmes problèmes, ont décidé de réunir leurs efforts pour sensibiliser l’opinion et les pouvoirs publics aux menaces qui pèsent sur la production hexagonale et aux moyens d’y remédier ».

  15. Insecticides bio, éco-compatibles, naturels donc sans effets indésirables.
    Exemple: Azadiracta indica ou neem ou huile de neem.

    (1)

    http://www.springerlink.com/content/mk255155w2mh4q4x/

    Indian Journal of Pediatrics 1952 Volume 49, Number 3,

    Original Articles

    Neem oil poisoning

    N. Sudaravalli, A.B. (Ped.), B. Bhastkar Raju, M.D., D.C.H.~ K.A.
    Krishnamoorthy

    Abstract
    Twelve children were admitted with convulsions and altered sensorium following ingestion of locally obtained neem oil. Ten died within 24 hours. Of the six children investigated completely, four showed significant acidosis and all showed significant rise in serum transaminases suggesting liver damage. All had normal CSF values. Liver biopsy done in one showed fatty degeneration.

    ===> Quand même 10 enfants morts sur 12 intoxiqués….Les 2 survivants ayant une dégénerescence hépatique.

    (2)

    INDIAN PEDIATRICS VOLUME 45__JANUARY 17, 2008, M

    CASE REPORT

    ABSTRACT

    We report an unusual case of neem oil poisoning in a
    previously normal 5 year old child. The child presented
    with refractory seizures and was having metabolic
    acidosis. Late neurological sequelae in the form of
    auditory and visual disturbances, and ataxia were
    present.
    Key words: Neem oil, Poisoning, Status epilepticus..

    Neem oil, also known as Margosa oil, is obtained
    from the neem plant (Azadiracta indica Juss). Oil is
    extracted from the neem seed kernels. It contains
    neutral oils such as palmitic and stearic acids.
    The active ingredients are terpenoids such as
    azadirachtin, nimbin, picrin and sialin(1). It also
    contains aflatoxin, but in very low concentrations.
    Azadirachtin is attributed with the pesticide action
    of neem oil(2). Neem oil is used as a base for many
    herbal medicines and is also used in cosmetic
    products(3). It is also said to be effective as a
    contraceptive in males(4)

    ===> Encore un gamin avec des séquelles neurologiques….

    (3)

    Journal of Ethnopharmacology
    Volume 60, Issue 3, April 1998, Pages 235-246

    Immunocontraceptive activity guided fractionation and characterization of active constituents of neem (Azadirachta indica) seed extracts

    S. Garg*, G. P. Talwar and S. N. Upadhyay
    National Institute of Immunology, New Delhi-110067, India

    Abstract

    A novel approach for immunocontraception by intervention of local cell mediated immunity in the reproductive system by using single intrauterine application of neem oil has been described earlier. The reversible block in fertility was reported to last for 107–180 days in female Wistar rats (Upadhyay et al., 1990. Antifertility effects of neem oil by single intrauterine administration: A novel method of contraception. Proceedings Of The Royal Society Of London B 242, 175–180) and 7–11 months in monkeys (Upadhyay et al., 1994. Long term contraceptive effects of intrauterine neem treatment (IUNT) in bonnet monkeys……….
    …..extracts of neem seeds have revealed that the antifertility activity was present in constituents of low to intermediate polarity.

    ===> l’huile de neem a des effets contraceptifs chez le mâle et est actuellement étudié dans un but d’application humaine.

    Après on va venir nous casser les noix avec les perturbateurs hormonaux!

    (4)

    Iranian Journal of Reproductive Medicine, Vol. 3, No. 2, 2005, pp. 83-89

    Antifertility effect of Iranian neem seed alcoholic extract on epididymal sperm of mice

    Dehghan, Mohammad Hossein; Martin, Thomas & Dehghanan, Robabeh

    ABSTRACT
    […]

    Objectives: The epididymis is a site which can be exploited for male contraception without undue side effects. It was therefore of interest to investigate the effect of biologically active botanical ecofriendly plants such as Azadirchta Indica (neem) seed alcoholic extract as an efficient and competent male contraceptive on male mouse epididymis.

    Materials and Methods: In this experimental case control study sixty adult healthy mice divided into two groups of 40 as the control and 20 as the treated group[…]

    .
    Results: […]

    Conclusion:. […] However, the fertility rate was also significantly reduced which can be due to the decrease in cauda epididymal sperm motility and their morphological abnormalities. Since the effect on epididymal sperm motility and morphology was manifested in short period of 15 days, it is evident that the extract has potential as an antifertility agent.

    KEYWORDS
    Azadirachta Indica, Male contraception, Epididymis, Contraceptive agent

    ===> Rebelote, çà devient sérieux!!

    Rien que du naturel on vous dit!! Cà ne peut pas faire de mal……

  16. @ Laurent Berthod 16 ME 51

    Vous croyez qu’il se prend pour José B. ? C’est ça ?

    Moi, je crois que c’est José B. en personne.

    ** Vous voulez parler de celui qui devrait être en prison?

  17. @zygomar
    Le papier de M. Frazier n’écarte pas la responsabilité des pesticides agricoles dans la mortalité des abeilles.
    Que vient faire l’huile de Neem dans la mortalité des abeilles?
    Ce n’est pas un argument vraiment sérieux!!! Vous n’etes pas à la hauteur de la compétence que vous voulez afficher!!!

    @Laurent Berthod
    «…si les pesticides sont aussi nocifs que ça pour les abeilles,il faut m’expliquer comment nos beaux vergers intensifs productivistes continuent à fructifier, vu que c’est parmi les cultures le plus traitées aux pesticides…»

    Oui tout à fait exact, mais vous ignorez que les arboriculteurs productivistes qui louent des colonies d’abeilles pour la pollinisation évitent les traitements insecticides pendant la floraison.
    Avez-vous encore envie de produire vos ricanements sardoniques?

    @ME51
    Votre intervention est à la hauteur de votre intelligence. C’est triste!!!

  18. @ José.B

    @zygomar
    Le papier de M. Frazier n’écarte pas la responsabilité des pesticides agricoles dans la mortalité des abeilles.

    ==> C’est exact! Et je n’ai pas dit le contraire! Je vous ai même « copié/collé un papier de Frazier résumant leurs recommandatiosn et qui dit précisément ceci:

    « Recommendations

    There is growing evidence that a number of factors, including IAPV, pesticides, varroa mites and other stress factors such as poor nutrition are most likely involved in the overall declining health of honey bee colonies in the US ».

    Les pesticides font partie des facteurs qui sont pour l’instant soupçonnés de jouier un rôle!

    Que vient faire l’huile de Neem dans la mortalité des abeilles?

    ==> Toutes mes plates escuses: je m’ai gouré de rubrique quand j’ai collé mes références! Ce n’est en aucun cas une question de sérieux, ce n’est qu’un instant de distraction dans un moment de précipitation. Rien de plus!

    Ce n’est pas un argument vraiment sérieux!!! Vous n’etes pas à la hauteur de la compétence que vous voulez afficher!!!

    ==> Je n’en attendais pas autre chose de votre part! Et comme je me fous complètement de vos appréciations concernant mon sérieux et ma compétence, vous pouvez remballer vos compliments ou vous en faire ce que vous voudrez (je me garderai bien de vous faire quelques suggestions à ce sujet).

  19. José.B – 5 a écrit : « Comment qualifiez-vous cette prose les pro pesticides? »

    N’étant pas ‘pro-pesticides’, je ne me sens pas interpelé. Mais voici néanmoins mon avis : l’extrait cité par José.B est de la M… qui ne fait pas avancer le dossier. Quant à l’article auquel il est fait référence (et dont on n’a tiré que ce que l’on voulait bien écrire et faire entendre – voir commentaires ci-dessus), ce n’est guère mieux.*

    Quelle grande découverte que de trouver des résidus de pesticides dans les produits de l’apiculture ! On a cherché 171 molécules dans le pollen, et on en a trouvé 46. On aurait cherché 300 molécules et on en aurait trouvé plus… Ce genre de comptage, c’est pour impressionner les béotiens (et c’est pain bénit pour les bobos-écolos et les enragés qui prétendent représenter l’apiculture). On apprend dans l’article qu’il y avait « jusqu’à 17 pesticides dans un seul échantillon », puis que les échantillons en contenaient en moyenne 5 et, enfin, qu’il n’y avait pas de pesticide détectable dans trois échantillons sur 108.

    Pas de tableau plus précis. Pas de dose… un petit signal sur l’appareil de mesure et, hop, on incrémente le compteur. Il faut se contenter d’un graphique sur la fréquence de présence des 14 pesticides les plus trouvés.

    Même principe pour les comptages pour la cire (pour laquelle, de plus, on n’a aucune indication d’âge).

    Les prélèvements ont été faits dans des différents types de rucher, notamment des ruchers affectés par le syndrome d’effondrement des colonies et des ruchers sains, ainsi que des ruches placées dans des vergers dont on connaissait l’historique en matière de pesticides. Ce n’est pas la peine de voir l’article sur l’Internet (http://www.biobees.com/library/pesticides_GM_threats/What_Have_Pesticides.pdf) pour trouver des corrélations ou, même, des suggestions : il n’y a rien.

    Il faut donc se contenter de la sempiternelle hypothèse qu’il pourrait y avoir des effets de synergies des expositions aiguës et chroniques. (These findings raise serious concerns about the possible combined effects these chemicals may have on honey bee health from acute as well as chronic exposures. »).

    ______________

    À la relecture, je me rends compte que les chiffres de l’article que j’ai trouvé (certes ce n’est pas la version publiée dans Am. Bee J. 148: 521-3) ne correspondent pas aux chiffres de l’article cité par JoséB… Un mystère de plus.

    Le lien correct est peut-être http://entomology.unl.edu/faculty/ellispubs/Pesticides.pdf
    Avec cette phrase intéressante : « Les apiculteurs à la recherche de la source principale de contamination de leurs ruches par les pesticides n’ont qu’à se regarder dans un miroir. »

  20. Salut à tous,
    Dans une vie antérieure, j’ai travaillé au développement d’un produit contre les parasites des abeilles (autorisé aux USA, mais pas en Europe). J’ai donc été amené à me pencher sur les problèmes de mortalité des abeilles.
    Comme indiqué dans le papier de Frazier, le problème numéro 1 est Varroa mais aussi Nosema Ceranae. Il existe très peu de produits efficaces contre ces deux fléaux et les apiculteurs qui sont un peu au courant du problème bricolent avec des produits plus ou moins autorisés (amitraz et fumagiline formulée par eux-mêmes).
    Toutes les études qui ont été faites sur la question excluent la responsabilité des traitements agricoles, lorsqu’ils sont utilisés selon leur homologation. En particulier il a été démontré depuis longtemps que les fameux Regent et Gaucho tant décriés n’avaient aucune responsabilité (je me souviens d’études où les abeilles ont été nourries avec ces insecticides, sans conséquences). Et de fait, depuis leur interdiction en enrobage de semence, la mortalité des abeilles n’a strictement pas changé !!!
    De l’avis d’un expert en la matière, une des causes de la surmortalité des abeilles, en tout cas en France (au delà des parasites, virus et de la monoculture qui appauvrit la nourriture accessible) est leur sur-exploitation par les apiculteurs, grandement induite par les primes à la reconstitution de rucher. Ces primes ont été mises en place « grâce » au lobbying anti-insecticides et ont amené certains (pas tous) apiculteurs à préférer laisser crever leurs ruches en leur soutirant tout le miel, en laissant ainsi trop peu pour qu’elles passent l’hiver, leur permettant d’encaisser la prime à la reconstitution de rucher.
    Et comme cette prime a été obtenue par le battage médiatique sur les méchants insecticides qui tuent ces pauvres abeilles, il y a tout lieu de penser que ce n’est pas prêt de s’arrêter.

    Quant aux analyses de pesticides, aujourd’hui, avec une bonne chromato couplée sur un détecteur en masse, on trouve tout partout ! Donc le genre d’affirmation dans tant d’échantillons on a trouvé tant de traces de pesticides est simplement de la connerie d’escrologistes.
    Et effectivement ce qu’on trouve principalement dans le miel ce sont les produits utilisés n’importe comment par les apiculteurs !

    René

  21. Mon cehr Zygomar,

    Vous avez écrit :

    « Et comme je me fous complètement de vos appréciations concernant mon sérieux et ma compétence, vous pouvez remballer vos compliments ou vous en faire ce que vous voudrez (je me garderai bien de vous faire quelques suggestions à ce sujet). »

    Qu’entermes élégants cela est dit. vous ne risquez pas de vous faire rabrouer, comme mopi, mar

  22. Envoi précédent parfaitement intempestif. Le version définitive, complétée, relue et corrigée :

    Mon cher Zygomar,

    Vous avez écrit :

    « Et comme je me fous complètement de vos appréciations concernant mon sérieux et ma compétence, vous pouvez remballer vos compliments ou vous en faire ce que vous voudrez (je me garderai bien de vous faire quelques suggestions à ce sujet). »

    Qu’en termes élégants cela est dit. Vous ne risquez pas de vous faire rabrouer, comme moi, par Astre Noir. Ceci étant dit, vous avez parfaitement raison de le formuler avec une telle élégance.

  23. Petite précision supplémentaire :
    Einstein n’a jamais dit « si les abeilles meurent l’humanité disparaît ». Cette rumeur a été démontrée fausse depuis longtemps comme très bien montré ici-même
    http://www.alerte-environnement.fr/?p=2890

    Quant au reste du post de Mielophie, c’est un tel ramassis de stupidité usées jusqu’à la corde qu’il vaut mieux ne pas y répondre ! Même les téléphones qui tuent les abeilles !!!

    René

  24. José B.,

    Vous m’avez adressé la question suivante :

    « Oui tout à fait exact, mais vous ignorez que les arboriculteurs productivistes qui louent des colonies d’abeilles pour la pollinisation évitent les traitements insecticides pendant la floraison.
    Avez-vous encore envie de produire vos ricanements sardoniques? »

    Ma réponse ne saurait être meilleure que celle apportée par René : « Toutes les études qui ont été faites sur la question excluent la responsabilité des traitements agricoles, lorsqu’ils sont utilisés selon leur homologation ».

    Je persiste dans mon rire sardonique : les bio-écolos ? Mon c… ! (Points de suspensions par égard pour Astre Noir 😉 )

  25. @ René

    Lors de l’apparition de varroa en 1980/81 les apiculteurs ont étés confronté a la nécessité de traiter ce redoutable acarien avec des acaricides disponibles a usage vétérinaire ou agricole…
    Amitraz en nébulisation avec des appareils de désinfection puis en insert sur toute sorte de supports artisanaux ( languettes de bois, cartons , tissus )
    Fluvanimate (utilisé en arboriculture) par aspersion puis en inserts
    Ce n’est que plus tard que des formulations adaptées aux abeilles avec AMM ont étés mises en marché comme Apivar (bande plastique imprégnée d’Amitraz) et Apistan (bande plastique imprégnée de fluvanimate)
    D’autres produits sous AMM a base de thymol ont complété la panoplie des produits efficaces
    Il faut bien comprendre qu’il a fallu improviser et expérimenter divers produits acaricides les moins nocifs possibles pour les abeilles
    On a ainsi expérimenté le coumaphos ( anti-tiques pour chiens de Bayer )avant de se rendre compte que ce produit se fixait dans les cires ( corps gras ) et provoquait une mortalité importantes par ses résidus des larves d’abeilles
    Les apiculteurs bio utilisent eux l’acide oxalique un désinfectant qui ne possède pas d’AMM en tant qu’acaricide pour les abeilles
    Ce produit provoque chez les abeilles des dégâts irréversibles des tissus profonds …
    La situation actuelle héritée de ce passé est que moins de la moitié des ruches sont aujourd’hui traitées sous contrôle vétérinaire avec produit sous AMM
    La mise en place d’aides a la reconstitution du cheptel n’a aucune insidence sur le comportement des apiculteurs tel que vous l’écrivez mais par contre certains apiculteurs nourrissent insuffisament leurs colonies particulièrement les bio
    Varroa et Noséma ceranae en plus de leurs effets directs sur les abeilles ont un impact sur la consommation non négligeable des provisions des colonies et si en prime elles subissent un hivers rigoureux comme 2009/2010 il ne faut pas s’étonner des pertes lourdes qui s’en suivent …

  26. @Dany,

    Finalement nous sommes assez d’accord. Varroa et Nosema sont les deux principales causes des dépopulations de ruches, et Regent, Gaucho ou Cruiser n’y sont pour rien.
    Concernant Nosema Ceranae, deux points importants. La fumagiline n’a pas d’AMM en Europe (quelques autorisations temporaires dans certains pays, sans plus). Or c’est un moyen efficace de lutte. Mais le coût d’une AMM en Europe est bien supérieur aux chiffre d’affaires escompté…
    Ensuite Nosema Ceranae n’a été mis en évidence que récemment (cf. les travaux d’Higes). Or son mode d’action (si l’on peut dire) est très différent de Nosema apis qui lui était bien connu des apiculteurs. Là où N. Apis faisait mourir les abeilles dans la ruche avec des « diarrhées » visibles, N. Ceranae les fait mourir à l’extérieur, sans aucun symptôme apparent. D’où une disparition des abeilles « sans cause apparente » qui est pour beaucoup à l’origine des rumeurs sur les insecticides tant décriés (à tort).
    Et je reste persuadé que les aides à la reconstitution de rucher ont favorisé une conduite des ruchers peu scrupuleuse, au moins chez certains apiculteurs parmi les plus acharnés contre les méchants insecticides fabriqués par les méchants industriels et utilisés par les méchants agriculteurs.

    René

  27. Au post 20 José B. a écrit :

    « @ME51
    Votre intervention est à la hauteur de votre intelligence. C’est triste!!! »

    Au fait, José B., soit vous êtes José B. et vous devriez être en taule, soit vous n’êtes pas José B. et vous devriez être à l’asile.

  28. @René
    Dans les cas typiques de la nosémose due a Nosema apis les taches de dysentrie n’apparaisent pas forcément… Voir les travaux de O.Morgenthaler

    Comme pour sa variante asiatique les symptomes de la nosemose sont la diminution énigmatique des abeilles sans qu’apparaisent de cadavres ou d’abeilles incapables de voler dans la colonie
    Il s’ensuit une grande disproportion entre abeilles et couvain
    La périodicité saisonnière de la variante asiatique de la maladie due a N.ceranae est beaucoup plus longue que pour la nosémose due a N.apis ( de mars a juin )
    Dans les ruchers infestés depuis plusieurs années par Nosema ceranae on ne trouve plus de Nosema apis ni d’amibes Malpighiella mellificae provoquant l’amibiase ( symptomes taches de diarrhée autour du trou de vol )

  29. @José.B,

    vous dites;de Laurent Berthod,

    « Oui tout à fait exact, mais vous ignorez que les arboriculteurs productivistes qui louent des colonies d’abeilles pour la pollinisation évitent les traitements insecticides pendant la floraison.
    Avez-vous encore envie de produire vos ricanements sardoniques? »,

    de Zygomar,

    Ce n’est pas un argument vraiment sérieux!!! Vous n’etes pas à la hauteur de la compétence que vous voulez afficher!!!,

    et de moi,

    Votre intervention est à la hauteur de votre intelligence. C’est triste!!!, » pour moi

    En fait,avec un imbécile et un piètre adversaire comme vous,nous perdons tous notre temps,vous êtes transparent,inexistant et haineux.

    Ici,il n’est pas question d’intelligence mais de mortalité d’abeilles et pour votre information,tous les insecticides utilisés en agriculture « conventionnelle » sont « formellement interdit pendant la floraison »,et ceci vaut pour tous les arbres fruitiers,les vignes,les productions de semences de toutes espèces,pour les légumineuses(sauf les pois protéagineux et céréales que les abeilles ne pollinisent pas)etc.

    Bien sur vous allez rétorquer que malgré cette interdiction des agris traitent quand même.Oui,c’est possible et dans ce cas précis je vous demande de les dénoncer auprès du SPV,service de la protection des végétaux.
    En cas d’infraction et du non respect des bonnes pratiques de traitements phytosanitaires,des peines pénale et d’importantes amendes sont possibles et les aides PAC peuvent être fortement diminuées voire complètement supprimmées.

    @René et Dany

    L’ apiculteur ,qui me met à disposition des rûches certaines années,me disait cet été,en parlant des problèmes de parasites,qu’un apiculteur marnais avaient l’an dernier,rénové complètement ces quelques 300 rûches et refait tous les emplacements avec sable et gravier pour assainir les terrains,etc.
    Résultats,l’hiver dernier,cet apiculteur n’a perdu que 3 essaims.

  30. @ Laurent Berthod

    « Ceci étant dit, vous avez parfaitement raison de le formuler avec une telle élégance »

    ==> Ce n’est pourtant pas l’envie qui me manque de mettre l’élégance de côté! Mais avec un tel pignouf, un tel abruti qui, n’ayant strictement rien à dire de sensé sur le sujet, a recours aux méthodes habituelles des ignorants prétentieux dans son genre, suinte la haine et la connerie, ce serait rentrer dans son jeu et lui donner la satisfaction d’employer les mêmes techniques que lui.

  31. @zygomar
    «Ce n’est pourtant pas l’envie qui me manque de mettre l’élégance de côté! Mais avec un tel pignouf, un tel abruti… »

    Le naturel a vite fait de reprendre le dessus sur l’élégence!!!
    Finalement vous ne connaissez rien du monde des abeilles et de l’apiculture!!!

  32. Cout d’un traitement anti-varroa d’une ruche sous AMM avec Apivar : prix du médicament 4,40 € / ruche
    Cout d’un traitement d’une ruche en détournant un produit acaricide sans AMM abeilles : prix du produit 0,10€ /ruche

    Avertissement :
    .
    Pour ceux qui ne veulent pas traiter dans la légalité, nous les mettons en garde contre les risques sur leur santé, du fait de manipulations de molécules dangereuses comme l’acide oxalique, contre les risques d’orphelinage de leurs colonies avec la roténone, les risques de résidus dans les cires avec le coumaphos, les risques de dégradation de la qualité de leur miel avec des produits ou des méthodes n’ayant pas fais l’objet d’étude sérieuse.

    http://www.gds38.asso.fr/web/gds.nsf/e9c718688b57374cc1257223007ffc79/1f03eeae4b966cc1c1256cda0071f333!OpenDocument

  33. @Dany,

    Cette différence de prix ne m’étonne pas.
    Mais aussi, coût d’une AMM, de l’ordre du million d’euro…
    Et le coût de production d’un produit selon l’AMM n’a rien à voir avec le coût apparent du mélange qu’on fait soi-même.
    La situation est donc problématique. Nosema Ceranae est soupçonné d’être l’un des facteurs majeurs des problèmes de dépopulation des ruchers, mais on n’a aucun traitement homologué pour en venir à bout.
    C’est pourquoi certains bricolent avec de la fumagiline achetée aux USA ou en Europe de l’Est. Mais autant bricoler avec l’acide oxalique ne me semble pas très grave (l’acide oxalique n’est pas vraiment toxique ni dangereux), autant la fumagiline, qui est un antibiotique et un cytotoxique, il vaut mieux éviter de bricoler.

    @ME51
    Merci pour ce témoignage apportant une argument de plus démontrant l’origine parasitaire des problèmes de pertes d’essaims. Au passage, le papier de Frazier faisait déjà allusion à la qualité sanitaire des ruches, comme un facteur primordial pour éviter la dépopulation. Mais je crains que la préconisation de l’irradiation des cadres ait du mal à passer auprès des apiculteurs, surtout les bio.
    Gueuler après les insecticides est toujours plus confortable, même si c’est profondément stupide.

    René

  34. @ José.B 35 @zygomar
    «Ce n’est pourtant pas l’envie qui me manque de mettre l’élégance de côté! Mais avec un tel pignouf, un tel abruti… »

    Le naturel a vite fait de reprendre le dessus sur l’élégence!!!

    ==> Par contre chez vous le naturel vulgaire et beauf’ est toujours présent et le seul comportement que vous soyez capable d’afficher.

    Finalement vous ne connaissez rien du monde des abeilles et de l’apiculture!!!

    ==>> Vous êtes réellement un spécialiste de l’affirmation gratuite mon pauvre vieux. C’est tout ce que vous êtes à même de produire.

  35. Pourquoi y a t il une forte mortalité chez les abeilles domestiques et pas chez les abeilles sauvages. Celà metrait il en valeure la résistance des abeilles sauvages aux produits farmaceutiques ? Ou simplement des conditions d’élevages des abeilles domestiques qui ne respectent pas le bien-être animale ?
    Le miel issue des élevages industriels et intensifs est voué à la disparition. La nature reprend ses droits. Mangez du miel issue de nesseins naturels respectant l’équilibre naturel. Le miel vivant !

  36. Antoine, Dites moi comment fait on pour évaluer le bien être animal, en l’occurence, ici des abeilles? Leur demande t on si elles se sentent heureuses (cocher dans les cases, heureuses? oui, un peu ou pas du tout). Ou bien faudra t il créer une commission d’évaluation, avec bien sûr, un budget en conséquence. L’UNAF serait partante, je n’en doute pas. :).

  37. @Antoine
    «Pourquoi y a t il une forte mortalité chez les abeilles domestiques et pas chez les abeilles sauvages»

    Quelles sont vos sources? Qui fait l’inventaire des abeilles sauvages pour les étudier partout ou elles se trouvent?

  38. @Laurent Berthod
    Vos sources à vous sont polluées par la course aux profits et le mensonge!!!
    Puisque vous etes si malin et instruit donnez-nous donc votre définition de l’apiculteur compétent!!!

  39. Un apiculteur compétent : le voisin de ME51, il fait 80 kg de miel par ruche dans une région de grandes cultures hyperpolluée par les pesticides, le Regent et le Cruiser ! Ah ! Ah ! Ah ! (Rire sardonique)

  40. Antoine (commentaire 39) a fait une observation intéressante qui mérite qu’on s’y arrête : « Pourquoi y a-t-il une forte mortalité chez les abeilles domestiques et pas chez les abeilles sauvages ? » Et moi aussi, j’aimerais connaître la source de cette affirmation.

    Les marchands de peurs, de paniques et d’apocalypse nous répètent à l’envi que tous les pollinisateurs se meurent et que l’humanité va bientôt disparaître avec les abeilles.

    Mais admettons qu’Antoine ait dit vrai. On peut alors éliminer sa première hypothèse (la résistance des abeilles sauvages aux produits pharmaceutiques) comme peu plausible. D’une part, si j’ai bien compris, la grande majorité des produits phytopharmaceutiques bien employés n’ont qu’une faible incidence sur les abeilles, et l’UNAF ne fait son caca nerveux que pour quelques molécules, notamment des néonicotinides utilisés en enrobage des semences. D’autre part, si l’on accuse les combinaisons de molécules, alors il paraît difficile de trouver une résistance à ce qui serait une agression multifactorielle. Il faut donc se rabattre sur la deuxième (conditions d’élevages des abeilles domestiques qui ne respectent pas le bien-être animal). Pour celle-ci, plusieurs intervenants (notamment ME51, René, Dany) ont avancé des arguments convaincants notamment la surexploitation des ruches et la mauvaise gestion sanitaire.

    Douar (commentaire 42) demande comment on fait pour évaluer le bien-être des abeilles. Il me semble qu’il y a des critères simples : côté négatif, il n’y a pas de bien-être si la ruche dépérit. Côté positif : des ruches confortables, saines, bien exposées, à proximité de sources de nourriture adéquates (un apiculteur compétent…) ; le maintien en hiver de nourriture en quantité suffisante (un apiculteur pas trop vorace…) ; des traitements efficaces contre les parasites et maladies, sans être nocifs pour les abeilles (un apiculteur compétent…). Voir le commentaire 10 de Zygomar.

  41. @José.B 43
    >«Pourquoi y a t il une forte mortalité chez les abeilles domestiques et pas chez les abeilles sauvages»

    Voi entre autre ce papier

    « Autre surprise: la quantité de gènes

    impliqués dans ‘immunité innunité de

    l’abeille ( Apis melliféra )est moins importante que chez

    les moustiques ou les mouches.

    Pourtant, les abeilles ont une vie sociale

    qui favorise justement la diffusion

    d’agents pathogènes et de parasites  »

    http://www.unige.ch/presse/campus/pdf/c84/genetique.pdf

    En fait c’est la vitesse de prolifération des abeilles lors de certains primptemps favorables ( chaleur + nectar et pollen abondant ) qui permet a Apis mellifera de se débarasser de « la partie malade ou mal en point  » et non leur immunité
    Une reine peut pondre jusqu’a 5000 oeuf par jour dans ces périodes
    Malheureusement cela ne semble pas fonctionner avec les parasites exotiques a l’espèce ( Varroa destructor et Nosema ceranae )provenant de l’abeille asiatique Apis cerana

  42. @wackes seppi

    >Pour celle-ci, plusieurs intervenants (notamment ME51, René, Dany) ont avancé des arguments convaincants notamment la surexploitation des ruches
    L’apiculture reste une activité de cueillette totalement dépendante des conditions de nectarification des plantes donc de ce que la nature veut bien donner aux abeilles
    Au Manitoba ( Canada ) région de grande culture (OGM et semenses enrobées) les ruches produisent plus de 100KG de miels (minimum) jusqu’a 160KG…

    « Certaines colonies ne produiront que 50 kgs de miel alors que d’autres en produiront 500 »

    http://www.frenchbeefarm.com/savfai.html

    Concernant l’acide oxalique très prisée les dernières années par les apiculteurs qui dédaignent les acaricides sous AMM produits par des labos vétérinaires pour traiter leurs ruches contre varroa , en particulier tous les apiculteurs bios , Conf , et autres alergiques aux firmes cette étude montre la toxicité de ce produit pour les abeilles …
    http://www.apinews.com/pdf/Spain_Hernandez_y_otros_Apis_Melifera_Iberiensis_02_2008.pdf

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